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les délais explosent et sont maintenant de 33 mois

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De nos jours, l’amour connaît de moins en moins de frontières, et les {couples} internationaux sont une réalité à laquelle le Québec et le Canada font face. Mais les défis bureaucratiques n’ont jamais été aussi grands automotive maintenant un parrain québécois qui vient faire venir de l’étranger son conjoint doit désormais attendre jusqu’à 33 mois. Et les chiffres ne font qu’augmenter puisque la presse des derniers jours citait 27 mois d’attente. L’histoire de Rydia et Edno, deux jeunes professionnels dans le domaine de la technologie et de la mécanique car, elle Québécoise, lui Brésilien, en est un parfait exemple.

Rydia, 22 ans, graphiste originaire de Longueuil, et Edno, 24 ans, mécanicien car de la région de Sao Paulo, se sont rencontrés pour la première fois en 2017. Comme dans un écho du passé, Rydia voit son histoire d’amour refléter celle de ses mother and father, qui s’étaient également rencontrés en ligne. Le père de Rydia, d’origine française et écossaise, et sa mère québécoise, ont su traverser les barrières numériques pour bâtir leur vie ensemble au Québec.

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Après eu un premier contact en 2017, le couple franco-brésilien a rapidement développé une connexion profonde, menant Rydia à faire son premier voyage au Brésil en 2019, où elle est restée pendant trois mois. En 2020, en pleine pandémie, Rydia est retournée au Brésil pour deux ans, profitant de la possibilité de travailler à distance pendant cette période exceptionnelle. Puis vient le mariage en janvier 2021, Rydia est income au Québec seule le 30 novembre 2022 et a fait toutes les démarches afin que Edno décroche un visa visiteur. Mais c’est une véritable loterie et Edno a pu en décrocher avec beaucoup de likelihood ce visa et est arrivé fin octobre au Québec. Mais il doit attendre encore 6 mois avant d’avoir un visa de travail ouvert mais ne peut rester que 6 mois puisqu’il s’agit d’un visa de visiteur.

Mais tous les {couples} n’ont pas cette likelihood de n’être pas séparés si longtemps. De nombreux avec des enfants grandissant à l’autre bout du monde sans la présence d’un des mother and father, ces démarches deviennent complètement inhumaine.

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“On va attendre des gens pendant des années et cela va retarder leur intégration, leur francisation souvent…” affirme Rydia qui travaille à distance pour une entreprise technologique québécoise.

Le couple dépeint les délais actuels de 33 mois pour la résidence permanente comme une “torture psychologique”. Rydia s’interroge sur la logique de “ces délais prolongés qui ne font que repousser l’inévitable, créant un impediment inutile à l’intégration”.

Crédit Picture : Rydia Lévesque-Martinet

Pourquoi se retrouve-t-on avec de tels délais ? Cette scenario résulte d’une politique d’immigration spécifique au Québec, qui limite le nombre d’immigrants permanents dans la catégorie du regroupement familial à 10 500 par an, soit un sous-ensemble du plafond world de 52 500 immigrants permanents.

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Supply : Canada.ca

Cette limitation, établie par le gouvernement provincial, est mise en contraste avec la capacité administrative du gouvernement fédéral qui gère la résidence permanente (RP). En effet, bien que le fédéral possède la capacité de traiter un plus grand nombre de dossiers, il est contraint de respecter le quota imposé par le Québec.

L’influence direct de cette politique est une augmentation significative des familles en attente d’une réponse en matière de regroupement familial, chiffre qui s’élève à 38 800 dossiers en attente selon le ministère de l’Immigration, de la Francisation et de l’Intégration du Québec (MIFI). Cette scenario a des répercussions profondes, non seulement sur les chiffres, mais également sur le plan émotionnel pour les personnes concernées.

Certains parrains pensent déménager en Ontario

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Comme les parrains québécois attendent plus qu’ailleurs au Canada, certains songent déménager comme l’a rapporté cette semaine, le journal Le Devoir. Si Edno n’avait pas eu son visa visiteur, est-ce qu’elle Rydia aurait déménagé en Ontario ? “Possiblement que moi, j’aurais regarder l’Ontario sérieusement”, affirme-t-elle. Mais d’autres Québécois y songent. “Il y a présentement une exode des Québécois qui se passe et qui veulent aller en Ontario, est-ce vraiment ce que le gouvernement du Québec veut ?”.

La majorité des demandes de réunification au Québec concernent des conjoints et des enfants, représentant plus de 84 % des cas, selon les statistiques. Cela souligne la nature souvent urgente et émotionnelle de ces dossiers. Les professionnels du droit de l’immigration au Québec soulignent les difficultés et les injustices que ces délais prolongés imposent aux personnes affectées, en particulier en raison de la scenario géographique de leur demande.

Enfin, il est à noter que les compétences linguistiques en français des personnes parrainées au second de la sélection sont significatives, avec plus de la moitié (52,2 %) des personnes parrainées ayant une connaissance du français.

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Crédit Picture : Rydia Lévesque-Martinet

Supply : La Presse, Le Devoir

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